Aujourd'hui, on va taper dans le
vieux (Non, pas dans vos grand-parents !) . Toujours dans une période
nostalgique, j'ai farfouillé dans mes vieux classeurs de dessins, ceux que je m'amusais à faire notamment au
collège, histoire de contrer l'ennui (et oui, avoir internet seulement f
in 3ème, c'est la loose :D). Et des histoires, il s'en est crée un bon paquet. Parmi la production de l'été de transition 4ème/3ème (donc en
2004/2005, ouais nan cela ne nous
rajeunit pas), il s'est dégagé un petit scénario basé sur des personnages
dragons. Et du personnage principal s'est imposé mon
pseudonyme internet que certains connaiss(ai)ent peut être :
Drewblack.
Pour vous la faire courte, c'est une histoire dans un monde parallèle au notre -l
e monde des Dragons-, où l'empire dragonnique est menacé par la disparition d'un bijou
royal, perdu dans le monde des humains. Le
prince Drewblack devra alors aller le récuperer coute que coute, dans un univers qui lui est inconnu, pour sauver sa place et son royaume... Et c'est sans compter sur le voyageur
clandestin qui va lui tenir compagnie au grand désarroi de notre héros : qui n'est autre que son petit frère,
Dink.
Paradoxalement, j'ai beaucoup plus eu d'occasion de m'exercer à dessiner Dink que Drewblack, peut être parce qu'il avait des formes qui m'inspiraient d'avantage, et qu'il avait une bouille plaisante. C'est donc des croquis de ce dernier que vous pouvez voir. Et pour ne pas balancer "queduvieuxparcequejairiendautreàposter", j'ai tenté une illu plus
moderne du jeune dragon, avec mes capacités et outils
actuels.
Photoshop est loin
(très loin) d'avoir liberé tout son potentiel... Et j'attends beaucoup de cette année Cohlienne pour renforcer le peu d'acquis que j'ai là dedans.
Mais en
2005, c'était une
autre affaire. A
14 ans, mon pc était nullement muni d'un quelconque logiciel pratique et
efficace, source de potenciels progrès en matière de numérique. Alors
riez. Mais à l'époque... je m'exerçais sur
Paint. Toujours
à la souris, j'ai réalisé bon nombre de dessin dessus, cherchant desesperement un outil me permettant de faire des colo à peu prêt propre.
Dink n'y a pas échappé. Voici donc ce que ca donne quand on se tue les yeux sur un
"sous logiciel".

Bon évidemment, le mieux restait la technique du bon vieux
crayon à papier (ou
feutre direct) dévalisant trois ramettes de papiers à la semaine. C'était également une période propice aux crayons de couleurs, même si niveau harmonique et
contraste, j'étais aux alentours du niveau
zéro. Bref tout ça pour dire que ca fait du bien de feuilleter des vieux dossiers, et de se rendre compte du chemin parcouru, mais aussi du chemin
restant à parcourir.

Parce qu'au final, on n'a jamais fini d'apprendre...